Partager l'article ! RAVALEMENT ISOLATION THERMIQUE PAR L’EXTERIEURE CREDIT D’IMPOT ET AIDES FINANCIERES: Des instruments attractifs et multiples &nb ...
LE RAVALEMENT ET SON
DEVIS
Le ravalement représente le visuel du
bâtiment.
- Le devis détermine les travaux de ravalement à réaliser sur le bâtiment.
- Le devis de ravalement de façades doit faire apparaître l'état des supports (murs) avant les travaux de ravalement.
- Le devis de ravalement de façades détermine les solutions techniques à réaliser pour un bon ravalement de façades.
- Le devis de ravalement de façades est le reflet d'une étude sérieuse et d'une prescription à respecter durant les travaux de ravalement, le devis de ravalement doit indiquer l'ensemble des
postes importants.
- Le devis de ravalement doit indiquer en toute transparence le coût des travaux à réaliser avec un maximum de détail.
- Le devis de ravalement doit être accompagner de l'ensemble des fiches techniques des produits indiqués.
- Le devis de ravalement doit également être accompagner de tout les documents administratifs liés aux travaux, tel que déclaration préalable à faire en mairie.
- Le devis de ravalement doit répondre poste par poste à tout les supports à traiter, car tout les supports ne demandent pas le même traitement.
- Le devis de ravalement représente les travaux de ravalement, ainsi que tout les travaux liés à la façade.
- Le ravalement doit être réalisé comme le devis l'indique et toute modification de travaux non indiqués dans le devis de ravalement doit donné lieu à un avenant (ne pas accepter de proposition
verbale)
- Le ravalement doit être réalisé dans les meilleures conditions possible : la sécurité (échafaudage et tenu de chantier) les conditions climatiques.
- Le ravalement est soumis à des règles techniques.
- Le ravalement sera réalisé sans problème si le devis est détaillé et complet.
- Lorsque les travaux de ravalement sont terminés, l'aspect visuel est agréable et cela donne une plus value au bien immobilier.
La reconnaissance des supports et le devis s'y afférant donneront un bon ravalement réalisé dans les règles de l'art et respect des avis
techniques.
Des instruments attractifs et multiples
LE CREDIT D’IMPOT
Instauré en 2005, le mécanisme de soutien au développement durable par un « crédit d’impôt sur les économies d’énergies et les énergies renouvelables » a eu un fort impact.
De plus, son plafond est élevé.
Mais le crédit d’impôt a connu des dérives. Il a beaucoup profité à des mesures peu à assez faiblement efficaces – par exemple aux inserts pour cheminées décoratives, dont la contribution au développement durable est au mieux marginale, et aux fenêtres.
En revanche, le ravalement isolation thermique des murs et toitures, bien plus efficace, représente encore moins de 5 % de crédit d’impôt.
Enfin en excluant la main d’œuvre, le dispositif favorisait les équipement onéreux (chaudière, panneaux solaire etc) au détriment des travaux d’isolation, dans lesquels la main d’œuvre représente environ 85 % du budget global.
Aujourd’hui, le crédit d’impôt comprend les matériaux et la main d’œuvre.
LES AUTRES AIDES FINANCIERES
A l’inverse du crédit d’impôt, plutôt orienté vers des opérations ponctuelles, elles prennent tout leur sens dans le cadre du financement de « bouquets de travaux ».
On entend par là un ensemble de rénovations simultanées créant des synergies particulièrement probantes – isolation des parois opaques, remplacement des fenêtres, installation de panneaux solaires contribuant à la production d’eau chaude etc.
Ces aides constituent par conséquent des compléments intéressants pour des particuliers soucieux à la fois de contribuer au développement durable et de réduire fortement leur budget énergie.
Crédit d’impôt sur l’isolation des murs extérieurs
Indice de référence : la résistance thermique R des matériaux et systèmes mis en œuvre, elle-même conditionnée par leur conductivité thermique, le lambda
Réglementation de base R : 2.30
Eligibilité au crédit d’impôt R : 2.80
LES CERTIFICATS D’ECONOMIES D’ENERGIE (CEE)
Mise en place dans divers pays européens, dont la France, ces certificats peuvent être acquis sous certaines conditions par des particuliers ayant réalisés des économies d’énergie, puis « rachetés » par les fournisseurs d’énergie tels que EDF ou GDF. L’isolation des murs, si elle atteint un coefficient R 2.4/m2 K/W, est éligible à ces certificats. Leur valeur, variable selon la zone climatique, est exprimée en kWh cumac/m2 d’isolant posé (cumac = cumulés actualisés sur la base d’une durée de vie de l’isolation de 35 ans)